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Notre valeur ajoutée : les techniques du coaching associées au bilan de compétences.

Les techniques du coaching interviennent à plusieurs niveaux :

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Définir son projet professionnel :

  • Le travail sur les valeurs permet de mettre en cohérence le projet professionnel ou d’entreprise avec le projet de vie et garantit ainsi la réelle motivation du sujet.
  • On obtient ainsi une cohérence totale entre les pensées, les actions et les ressentis car seuls les objectifs et les buts qui seront en accord avec ce projet de vie ou mission seront réellement motivants pour l’individu.

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Se préparer à la technique d’entretien :

Nous utilisons le double effet miroir du coach et du professionnel des Ressources Humaines pour le candidat. Certains outils permettent de transformer une expérience mal vécue par le passé en véritable tremplin et source de force pour permettre au sujet de rebondir.

Soulever les freins cognitifs :

Après avoir défini le projet professionnel ainsi que la ou les compétences à acquérir, certains freins d’ordre cognitifs sont à soulever « j’ai peur de ne pas y arriver…, et si j’échouais… » ou encore « après avoir acquis les compétences, est-ce que je vais savoir les mettre en œuvre ? ». Le coaching propose des techniques de préparation mentale en prévision d’un entretien ou de l’entrée dans une nouvelle fonction.

Découvrir nos stratégies mentales de succès :

Cet outil est utilisé pendant la phase d’investigation du bilan, il permet à la personne de repérer dans son parcours professionnel les comportements de réussite qu’il a mis en œuvre, de comprendre le processus mental qu’il a utilisé. Par la suite, il pourra réutiliser une méthodologie identique pour répéter de nouveaux comportements de succès.

Découvrir et adapter sa « carte du monde » pour mieux choisir sa vie personnelle et professionnelle :

L’Impérative Self constitue un parcours complètement individualisé. Il permet de décrire et de comprendre les structures fondamentales de la personnalité pour mieux se comprendre et donne la possibilité d’améliorer notre façon de conduire notre vie.

Exemples de situations traitées :

  • Corinne : est arrivée avec le projet professionnel suivant : « faire un travail en accord avec ce que ses parents voulaient qu’elle soit. » Quand on l’interrogeait sur le plan purement cognitif, elle paraissait tout à fait crédible. Au niveau des émotions, l’image qu’elle se faisait d’elle exerçant cette profession, la rendait triste et du point de vue du corps, on sentait peser sur ses épaules tout le poids de cette décision qui lui laissait l’œil terne.

    L’effet miroir du travail lui a permis de prendre conscience de son erreur de souhait d’orientation. Quand je l’ai interrogée sur le métier qui lui ferait pétiller les yeux et redresser les épaules, en entrant par la fenêtre des émotions, nous avons eu accès à sa vraie vocation : la danse.

    Aujourd’hui, elle est inscrite dans un cours de danse et cherche un travail qui serait en accord avec elle-même afin de réunir les 3 pôles : tête, cœur, corps.

  • Eric s’interrogeait sur l’opportunité qui lui était offerte de partir en mission pour 5 ans en Angola. L’avantage était que la mission était non seulement passionnante, mais aussi bien payée et lui permettait à son retour d’accéder à un très beau poste. L’inconvénient était que compte tenu du contexte politique du pays de destination, il devait partir sans sa famille. Ses enfants étaient âgés de 2 à 8 ans. En répondant à mes questions, il s’est reconnecté à ce qui était important pour lui et il a compris qu’il souhaitait vivre à coté de ses enfants, qu’ils étaient le sens de sa vie et que c’est pour cela qu’il les avait faits.

    Il a pris conscience du fait que l’argent et la réussite sociale passaient pour lui bien après le bien être de sa famille. Son choix d’orientation professionnelle s’est donc appuyé sur cette valeur forte.

  • Jérôme souhaite répondre à une offre d’emploi pour devenir chef de projet dans l’industrie pharmaceutique.

    Il a le profil requis mais il est anxieux car figurent dans le descriptif de poste des tâches qu’il n’a jamais effectuées. De plus, il pense devoir prendre la parole en public et il me fait part du fait qu’il est particulièrement mal à l’aise lorsqu’il doit s’exprimer devant quelqu’un qui est haut placé dans la hiérarchie.

    > Sur les tâches qu’il n’a jamais effectuées :
    Nous recherchons dans son parcours professionnel, les compétences qu’il a déjà mises en œuvre et qu’il pourra transposer dans le nouveau poste.

    > Sur la prise de parole en public devant des responsables hiérarchiques :
    Jérôme me raconte qu’il joue de la guitare dans le privé et qu’il lui arrive souvent de jouer et chanter en concert devant beaucoup de monde. Avant de lui faire un ancrage de ressources sur la ligne du temps, je m’inspire de la grille de questionnement utilisée dans le cadre de la modélisation pour décomposer toutes les minis séquences de VAKO interne comme externe, qu’il met en œuvre dans son comportement de réussite pour savoir ce qu’il voit, ce qu’il se dit en lui-même, ce qu’il entend qu’on lui dit ou ce que lui ont dit ses référents dans le passé dans des moments similaires, ce qu’il ressent… J’obtiens ainsi sa stratégie mentale de succès.

    Je fais le même travail avec ses comportements « d’échec » afin de lui faire comparer ses stratégies d’échec et de succès : il prend ainsi conscience des croyances qu’il met aux commandes de ses comportements (cf les niveaux logiques de R. DILTS).

Rôle de réparation concernant un salarié privé d’emploi :

  • Véronique a perdu son emploi depuis 8 mois, suite à des difficultés relationnelles avec son chef de secteur, elle est désorientée. Cette situation est assez fréquente dans le cas de personnes en recherche d’emploi, qui arrivent souvent avec dans leurs valises beaucoup de charges négatives qui ternissent l’image qu’ils ont d’eux même : ne plus avoir de rôle social est souvent confondu avec la valeur de l’individu et son identité. En écoutant leur histoire et ce qui les amène consulter un coach, le recadrage de sens peut apparaître comme réparateur.

    Ainsi, alors qu’elle était responsable d’une parfumerie depuis 12 ans et qu’elle encadrait une équipe de 11 personnes en faisant tourner très correctement sa boutique, sa nouvelle et très jeune chef de secteur n’a eu de cesse que de critiquer ses méthodes de management plutôt participatif et tenant compte de la partie affective de la relation, en lui indiquant que la bonne méthode était d’être brutale et de faire pleurer les membres de son équipe. Conflit de valeurs, de personnes, de pouvoir…toujours est il que la relation contractuelle a pris fin et que Véronique ne sait plus où elle en est.

    Grace à nos échanges, elle a pris conscience que les techniques du Management par la terreur ne donnaient pas de grands effets sur le long terme et ce petit recadrage lui a permis de retrouver le sens de son travail qu’elle avait perdu. Sans cela il lui aurait été difficile d’aborder sereinement une recherche d’emploi, avec un état interne de confiance, d’aisance et d’assurance.

  • Christelle est en recherche d’un poste de Responsable des Ressources Humaines.

    Avant d’obtenir son BTS, elle a passé 4  ans à l’université sans obtenir de diplôme.
    Lorsque l’on fait les simulations d’entretien, elle commente son CV sans problème mais arrivée au passage universitaire, son menton tremble, son visage se décompose.

    Le travail avec les positions de perception lui fait prendre conscience du fait que ce changement d’attitude la discrédite vis à vis du recruteur car il pointe son échec et aussi une faiblesse qui n’est pas de nature à rassurer le recruteur.
    Pour limiter ce passage désagréable, je lui propose dans un premier temps de modifier son discours (intervention sur le pôle « tête » du fonctionnement humain).

    La nouvelle phrase est la suivante : « Après un passage à l’université, j’ai préféré me tourner vers un enseignement concret permettant un accès plus direct au travail ».

    Malgré la brièveté de cette phrase qui nous permettait de balayer d’un revers de manche 4 années désagréables, l’émotion était encore présente et cela était visible au niveau corporel.

    Nous avons donc fait une pause pour tenter une désactivation d’ancre qui a été d’une efficacité quasi instantanée. Dans un premier temps, qui a été très rapide car l’émotion était déjà dans toute la pièce, je lui ai demandé de reprendre contact avec cette émotion que j’ai ancrée sur son genou gauche avant qu’elle n’atteigne son paroxysme.

    Je lui ai ensuite demandé de se connecter à une émotion très positive et d’intensité 10 sur une échelle de 0 à 10 et de me faire un signe dès qu’elle aurait atteint le seuil maximal et de prendre une grande respiration ; j’ai alors pu ancrer sur le genou droit en maintenant l’ancre plus longtemps que je l’avais fait à gauche. Diversion…réactivation des 2 ancres en même temps… un léger truc bizarre se passe…diversion…on refait l’entretien. L’émotion négative a disparu, on refait les positions de perception, la candidate est prête à passer un vrai entretien.